16 févr. 2021

Coline, étudiante :

"J'ai découvert ma passion pour la médecine sur le tard, alors que j'étais en train de terminer mes études d'ingénieur à Paris. J'ai commencé en troisième année directement, grâce à un concours pour les personnes déjà titulaires d'un master. J'avais quelques temps auparavant rencontré de jeunes Suisses en service à Madagascar, et j'ai décidé de venir les rejoindre. Il était initialement prévu que je reçoive une bourse, qui n'a finalement pas pu m'être octroyée, car j’étais déjà diplômée d’un master. A partir de ce moment, ma situation s'est précarisée. L’appartement dans lequel je vivais, bruyant et spartiate me permettait difficilement de préparer sereinement mes études de médecine, et je me sentais sur le fil. 

C’est alors que j’ai contacté la Fondation Philanthropique des Français de Suisse, qui m'est venue en aide à deux reprises avec une grande réactivité. Grâce à ce soutien, j'espère pouvoir accéder à un logement décent et boucler mon cursus dans des conditions qui ne soient pas trop difficiles."

 

 

Camille, étudiante :

"Être étudiante en Suisse est une très belle opportunité mais je savais que cela se conjuguerait aussi avec beaucoup de travail, d’éloignement familial et de… problématiques financières !

J’ai beaucoup misé sur mes économies et des emplois étudiants qui sont heureusement assez faciles à trouver. Cependant sur le long terme, on s’aperçoit que l’équilibre du budget est un souci quotidien et amène beaucoup de stress, peu propice à la concentration nécessaire aux études.

L’année 2020 a été spéciale, le confinement condamnant les appoints des jobs étudiants. C’est par une amie française ayant déjà bénéficié de l'aide que je suis entrée en contact avec la Fondation Philanthropique. Ce soutien financier a été essentiel pour conclure ma 4e année d’université : il m’a permis d’équilibrer mon budget transport, frais que je n’avais pas jusqu’à cette année, et de gérer mes dépenses quotidiennes. Il est important de réaliser que l’aspect financier joue énormément dans la performance des étudiants. Cela m’a permis d’être plus sereine pour cette dernière année !"